Tes concurrents vendent du code. Toi tu vends 4U d'aluminium qui respire dans une baie. La différence n'est pas technique. Elle est territoriale.
Invisible. Remplaçable. Le DSI ouvre un ticket, le contrat expire, le budget est coupé — le logiciel disparaît. Pas de trace dans la baie. Pas de preuve physique. Pas d'ancrage. C'est un abonnement parmi 50 autres.
Visible. Désirable. Structurel. Une fois dans la baie, on ne le retire pas. C'est un objet physique — 4U d'aluminium qui respire. Comme un switch Cisco. Comme un firewall Fortinet. Le hardware verrouille le territoire.
Chaque concurrent déploie un agent, un collector, un probe. Il faut installer, configurer, maintenir. Leur produit est un corps étranger que votre infrastructure doit accepter — ou rejeter.
NOVA se branche sur un port mirror et respire. Pas d'agent. Pas de config. Pas d'intrusion. C'est une greffe chirurgicale — le corps ne la rejette pas parce qu'elle ne force rien.
Ping, SNMP walk, probes TCP, credential guessing. Chaque scan est un mini-assaut. Les firewalls les bloquent. Les IDS les remontent. Les admins les détestent.
ARP, DHCP, LLDP, mDNS. Ce que le réseau dit déjà, gratuitement. Zéro paquet émis. L'infrastructure ne sait même pas qu'on est là. C'est la différence entre un stéthoscope et une IRM.
PRTG voit le réseau. Darktrace voit la sécurité. Nozomi voit l'OT. ServiceNow voit l'ITSM. Chaque outil est une lucarne sur un silo. Le DSI doit assembler le puzzle lui-même.
Réseau, sécurité, OT, IT, applicatif. Tout dans un seul cockpit 3D. Pas une agrégation de dashboards — un seul graphe vivant. La topologie n'est pas un rapport. C'est un organe qui bat.
Un seuil est franchi → email. Un device down → SMS. Fatigue d'alerte. L'humain doit interpréter, prioriser, agir. Le monitoring est un lanceur d'alerte. Pas un résolveur.
Un organe apparaît → greffe automatique. Un organe disparaît → enquête automatique. La correction est proposée, documentée, tracée. Kenza vous dit ce qu'il faut faire. Sans une seule alerte.
Darktrace cloud. SolarWinds cloud. PRTG cloud. Vos données de réseau remontent chez eux. Conformité RGPD ? SLAs ? Vos secrets réseau sur leurs serveurs. Et si leur cloud tombe, votre visibilité tombe avec.
100% on-premise. Zéro connexion sortante requise. Vos données n'ont jamais quitté votre infrastructure. Air-gap compatible. Le cockpit tourne sur le rack, dans votre datacenter. Sous votre contrôle.
10 serveurs = 10 licences. 100 switches = abonnement qui explose. Plus vous grandissez, plus vous payez. Le modèle est conçu pour que votre croissance finance la leur.
Un rack. Un abonnement. μNOVAs illimitées selon le plan. Vous branchez 10 serveurs ou 10 000 — le prix ne bouge pas. Parce que pour NOVA, 10 000 organes c'est juste plus de vie. Pas plus de travail.
Additionnez. Un SIEM + un NDR + un monitoring + un outil OT + un ITSM. Le DSI gère 5 contrats, 5 consoles, 5 SLAs. Facture totale : 100 000 — 250 000€/an. Et rien ne communique.
Un seul contrat. Une seule console. Un seul interlocuteur. Réseau, sécurité, OT, IT, cockpit, Kenza vocale, mises à jour, support SLA 4h. Et le rack vous appartient.