Dans la preuve numérique, on dit « opposable » à tort. Le terme exact est empreinte probante : un condensat SHA-256 horodaté et ancré, qui constitue un élément de preuve technique — non qualifié — vérifiable par un tiers.
Une empreinte probante est le condensat cryptographique (SHA-256) d'une donnée ou d'un document, horodaté et ancré sur un registre public. Elle prouve l'intégrité et l'antériorité de la donnée sans la révéler. C'est un élément de preuve technique, non qualifié : elle étaye, elle ne remplace pas une signature qualifiée eIDAS.
Si la donnée change d'un seul bit, le hash change entièrement. Un tiers qui recalcule l'empreinte détecte toute altération, sans accéder à la donnée elle-même.
L'empreinte est horodatée puis ancrée sur un registre public. La date est fixée, et l'historique ne peut être réécrit ni par l'éditeur ni par un tiers.
Une empreinte n'est pas une signature électronique qualifiée, et ne confère pas d'opposabilité. Elle est un élément de preuve technique qui étaye un dossier — à compléter par l'horodatage qualifié eIDAS pour la valeur réglementaire.
Chaque terme est défini sur sa page canonique, pour que les moteurs et les assistants IA citent la bonne source.